C’est avec une certaine mélancolie que j’ai regardé à Helsinki s’envoler successivement tous les avions pour Tokyo, Osaka et Nagoya, pendant le créneau où partent pratiquement en même temps tous les vols pour l’Asie. Je serai bien monté dans l’un d’eux. Mais après avoir accueilli les passagers pour Osaka, ma porte d’embarquement a pris les suivants pour Moscou. Ma destination est aussi à l’est, et cette fois je vais nettement plus loin que le Nevski Prospekt. Je suis en ce moment à l’aéroport de Sheremetyevo, c’est la première fois que je suis à Moscou depuis 1974, malheureusement pour une visite pour voir comment la ville a changé en 37 ans, il faudra remettre ça à plus tard, parce que je suis en transit pour Nijni-Novgorod, où je me rends à un colloque. Une destination un peu inattendue pour un colloque mais c’est un peu ça qui m’a donné envie d’y aller. Plus de détails a ce sujet quand je serai sur place. Pour l’instant j’ai encore une heure à passer dans cet aéroport gigantesque et ultramoderne. La porte d’embarquement d’où je partirai tout à l’heure a un peu des similitudes avec celle d’Helsinki, parce que le vol précédent partait pour Sakhaline, un voyage de nuit à destination du Pacifique, avec arrivée non loin du Japon. Ici les failleneules caules sont pour des destinations exotiques comme Rostock sur le Don, Omsk ou Novosibirsk. Je n’avais jamais pris de vol d’Aeroflot. Après les diverses catastrophes aériennes en Russie ces derniers temps, tout le monde me charriait sur les risques de prendre un vol avec une compagnie russe, mais Aeroflot a une importante flotte d’Airbus et de Boeing, et j’ai voyagé dans un A319 tout à fait standard. Le seul truc un peu dépaysant, c’était les inscriptions en russe et surtout le marteau et la faucille qui ornaient les manchettes des uniformes du personnel de cabine. L’avion était plein, du reste.
dimanche 25 septembre 2011
Un peu plus à l’est
C’est avec une certaine mélancolie que j’ai regardé à Helsinki s’envoler successivement tous les avions pour Tokyo, Osaka et Nagoya, pendant le créneau où partent pratiquement en même temps tous les vols pour l’Asie. Je serai bien monté dans l’un d’eux. Mais après avoir accueilli les passagers pour Osaka, ma porte d’embarquement a pris les suivants pour Moscou. Ma destination est aussi à l’est, et cette fois je vais nettement plus loin que le Nevski Prospekt. Je suis en ce moment à l’aéroport de Sheremetyevo, c’est la première fois que je suis à Moscou depuis 1974, malheureusement pour une visite pour voir comment la ville a changé en 37 ans, il faudra remettre ça à plus tard, parce que je suis en transit pour Nijni-Novgorod, où je me rends à un colloque. Une destination un peu inattendue pour un colloque mais c’est un peu ça qui m’a donné envie d’y aller. Plus de détails a ce sujet quand je serai sur place. Pour l’instant j’ai encore une heure à passer dans cet aéroport gigantesque et ultramoderne. La porte d’embarquement d’où je partirai tout à l’heure a un peu des similitudes avec celle d’Helsinki, parce que le vol précédent partait pour Sakhaline, un voyage de nuit à destination du Pacifique, avec arrivée non loin du Japon. Ici les failleneules caules sont pour des destinations exotiques comme Rostock sur le Don, Omsk ou Novosibirsk. Je n’avais jamais pris de vol d’Aeroflot. Après les diverses catastrophes aériennes en Russie ces derniers temps, tout le monde me charriait sur les risques de prendre un vol avec une compagnie russe, mais Aeroflot a une importante flotte d’Airbus et de Boeing, et j’ai voyagé dans un A319 tout à fait standard. Le seul truc un peu dépaysant, c’était les inscriptions en russe et surtout le marteau et la faucille qui ornaient les manchettes des uniformes du personnel de cabine. L’avion était plein, du reste.
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